mercredi 9 décembre 2015

Partir en séjour linguistique - Mon expérience : la décision

Après plusieurs mois d'absence, le manque se fait ressentir. L'écriture m'a toujours beaucoup plu, tenir un blog également, mais parfois les aléas de la vie font qu'on met de côté le monde "virtuel" pour profiter au maximum de nos proches. On se rend tous compte un jour ou l'autre à quel point le temps passe vite et à quel point les moments avec ceux qu'on aime sont précieux. Pourtant aujourd'hui, j'ai envie d'écrire à nouveau, pour partager avec vous quelque chose qui me tient beaucoup à coeur. En effet, à part le monde du maquillage, des soins ou de la photographie, il y a autre chose que j'aime par-dessus tout : voyager.

Dès l'âge de 15 ans, quand je devais plus ou moins décider ce que j'allais faire de mon avenir (et que je n'en avais aucune idée à vrai dire), j'ai eu envie de partir à l'étranger. Tout d'abord pour fuir mon village natal où je ne me sentais plus à ma place du tout (et où j'ai toujours eu du mal à me sentir bien), puis pour découvrir le monde. L'idée de fille au pair m'a passé par la tête et j'ai vite renoncé : j'avais envie de rencontrer des jeunes qui partageraient la même expérience que moi, profiter à fond de mon séjour et comme j'appréciais étudier, l'école de langue m'a semblé plus approprié - soit un séjour linguistique à l'étranger.

Quatre ans plus tard, après avoir été diplômée en commerce, j'étais à nouveau confrontée à cette question du "que vas-tu faire à présent ?". Il était temps de faire un choix, j'ai donc pris les choses en main et me suis renseignée auprès de diverses agences de séjours linguistiques pour mettre sur pied un projet concret. Début 2012, j'ai eu un rendez-vous avec un conseiller d'une d'entre elles, avec qui j'ai parlé longuement de mes envies et qui m'a proposé plusieurs destinations. A l'époque, j'aurais rêvé d'aller aux Etats-Unis, mais j'étais en couple depuis plusieurs années, j'avais peur d'avoir l'ennui (je me disais que le fait de ne pas être trop loin me permettrait de rentrer un week-end si vraiment j'en avais besoin - mais ce que je n'ai pas fait une seule fois finalement), c'est pourquoi je me suis dit que l'Angleterre serait une bonne alternative.

Les témoignages sur les blogs m'ont convaincue : j'allais partir, cette fois plus rien ne me ferait changer d'avis. J'ai donc postulé pour un travail, bossé dur pendant plusieurs mois afin de financer ce voyage en totalité (car oui, ça coûte cher !). J'ai fait part de ma décision à mon copain qui m'avait dit "Je ne crois pas à l'amour à distance : si tu pars, toi et moi c'est terminé". Au départ, je ne pensais pas vraiment parlé de cet aspect-là de mon séjour linguistique, mais je pense qu'il est important d'en parler, car l'amour à distance est un sujet qui peut en préoccuper plus d'un(e) d'entre vous, j'imagine. J'aborderai donc la suite des événements dans les prochains "épisodes".

En octobre 2012, mon projet était organisé : cinq mois plus tard, j'allais m'envoler pour l'Angleterre - Brighton plus précisément, au Sud du pays - pour 21 semaines, à peine un peu plus de 5 mois. Afin que cet article ne soit pas interminable (oui, parce qu'il y en a des choses à raconter !), je vais en faire une "série" qui se partagera en plusieurs parties. En espérant que celle-ci vous plaise, j'espère pouvoir donner l'envie à celles et ceux qui n'ont pas encore osé sauter le pas, de le faire, et de peut-être donner l'envie à d'autres d'y penser et se lancer dans cette aventure extraordinaire.

A bientôt,
E.

vendredi 3 avril 2015

Reflets cuivrés jusqu'au bout des ongles - Mavala

Après un dernier article sur un vernis vieux rose que j'adore , me revoilà aujourd'hui avec un petit vernis de la marque Mavala qui ne m'a pas convaincue à la première application , mais qui a fini par rattraper le coup après plusieurs couches et une bonne luminosité .

A première vue , le vernis a l'air très opaque dans le flacon et vraiment pigmenté . Cependant , une fois sur les ongles , du moins après la première couche , il reste très translucide et on peut toujours voir la couleur naturelle de l'ongle dessous . J'ai hésité à déposer une base blanche ou noire avant de l'appliquer , puis je me suis dit que j'allais voir après deux couches ce que ça pouvait donner .

Finalement , je ne suis pas complètement déçue : les reflets scarabées ressortent bien , même si j'aurais préféré une opacité un peu plus présente (attention à bien étaler le vernis uniformément sur l'ongle , au risque de se retrouver avec des zones plus claires et d'autres plus foncées - pas toptop...) .

1 couche de base
2 couches du "Copper Violet" de Mavala
1 couche de topcoat

lundi 23 mars 2015

Une touche de rose au bout des doigts


Aujourd'hui , c'est au tour de Manhattan de passer à la séance photo . J'ai ressorti un vernis vieux rose que j'avais un peu abandonné (ou peut-être carrément oublié , je l'avoue...) , et je dois dire que je ne me souvenais pas à quel point j'aimais cette couleur .

Je ne suis pas une énorme fan du pinceau des vernis Manhattan , j'ai toujours un peu de mal à le dompter , mais au final le rendu sur les ongles est tout ce qui compte . Et autant dire qu'à ce niveau-là , je n'ai pas grand chose de négatif à lui reprocher ! L'intensité est vraiment présente , le vernis est bien opaque en deux couches et sèche plutôt rapidement . Sur mes ongles , il tient relativement bien et en ajoutant mon top coat Sally Hansen , la tenue est même prolongée .

Difficile par contre de réussir à capturer LA photo qui fait ressortir parfaitement la couleur de ce vernis , mais je pense que la première est celle qui lui rend le plus justice .

En tout cas , je risque de le ressortir bien plus vite que prévu pour les jours printaniers qui pointent le bout de leur nez !



1 couche de base
2 couches du "561" de Manhattan
1 couche de top coat